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25 sept. 2011

Windows 8


la première impression c'est les changements d'interface

au fait il y a deux façon de travailler avec Windows 8
1- a la start (si vous avez travaillé avec Windows 7 phone c'est kif kif)
2- a la desktop (pas de changement par rapport a Windows 7)

bref, le tactile est devenue une réalité incontournable orienté totalement vers le tactile le windows 8 va etre champion

on y arrive vite a la conclusion qui fait que windows 7 phone et windows 8 se sont fussionée pour n'en faire qu'un

on peut deviner que microsoft avec cette approche veut pousser plus vers le forcer les utilisateurs a s'habituer avec son interface installé sur portables tel que les tablettes ou les smartphones
cela pousse les utilisateurs a une dépendance et une habitude qui deviens indéracinable; une guerre caché entres les nouveau OS émergents
surtout  pour contrer la fulgurante monté d'Android c'est une question de survie.
personnellement pour la première fois depuis la création de microsoft que je ressent du danger planant autour de la société; je commence déjà a imaginer le déclin de Windows; au fait l'Os qui innovait doit suivre les innovations de google.
avouons le microsoft a une longueur d'avance c'est parmi les premier a proposer un smartphone en 2001  mai c'etai trop tot la technologie n'etai pas suffisamment mure pour ce lancement puis viens l'Ipod et elle rate un second lancement puis viens google avec son OS et elle rate son troisième lancement cette fois c'est une façon de dire que microsoft suit mai n'a jamais raté les trois lancement qu'il accrochais a chaque fois un peut plus.
microsoft lance la corde du cowboy pour accrocher le train et se remettre dans les rail et brancher son wagon a la locomotive  de ce développement qui n'attend personne.


12 sept. 2011

tableau de Abdellah Benmansour




Pétillant, brillant et sobre, Hadj Abdellah Benmansour, le doyen des artistes-peintres algériens, quatre-vingts années au compteur, est encore trop étonnant pour laisser son interlocuteur indifférent. Pour ceux qui ne le connaissent pas, ils doivent savoir que ce personnage est haut en couleur comme le sont toutes ses toiles qu'il expose à longueur d'année sur la devanture de son magasin, une librairie, si l'on veut dire, située juste à côté de la Grande Poste sur la rue Mohamed Khemisti. Et d'aucuns peuvent se demander pourquoi cet homme n'a pas fait comme tous les autres en transformant son fonds de commerce en une activité plus lucrative. Et l'homme est trop jaloux de sa passion pour se laisser tenter par la question.
Hadj Abdellah Benmansour est né en 1929 à Tlemcen dans une famille versée dans l'Art artisanal. Il poursuivra ses études au collège de Slane à Tlemcen et à la medersa coranique au côté de Taleb Ibrahimi et Mohamed Bedjaoui pour ne citer que ces derniers, puis il part pour Paris pour rejoindre «Art Déco» qu'il quittera en 1952. En dépit du fait qu'il soit cité dans le livre de Khaled Merzouk sur Messali Hadj en le citant nommément à travers un autre témoin, Lacahachi Mustapha, sur le fait qu'il soit à l'origine de la conception du premier tract de l'ALN en janvier 1955, après avoir été jusqu'à Mostaganem pour chercher la ronéo et les stencils vierges, Hadj Benmansour ne veut rien dire sur ce passé, malgré notre insistance, sauf évoquer son métier et de la couverture que lui procurait cette activité pour son engagement indéfectible à la cause nationale.
Benmansour est le premier Algérien à ouvrir une galerie d'Art du nom de Sesame à Mostaganem où d'illustres peintres y exposent leurs toiles. En 1964, il expose avec d'autres peintres algériens à Paris, notamment Khadda, Benanteur, Issiakhem, Baya, Galliero. Sa peinture est décrite dès lors comme un prolongement de la tradition du signe, dit l'Art originel, mais non sans renier la peinture actuelle et de ce qu'elle a amené de nouveau. Des tableaux chantant la nature, la beauté, les portraits, des calligraphies et bien d'autres toiles dégageant un parfum d'onirisme, presque juvéniles. Pour les peintres orientalistes qui ont peint l'Algérie, son verdict est sans appel: «Ces orientalistes sont la face polie du colonialisme, puisqu'ils ont peint la laideur et la misère dans tous leurs éclats». Façon de dire que ces peintres voulaient escompter le fait colonial en présentant l'indigène dans sa nudité comme un objet d'art sans âme ni esprit.
Ses tableaux sont exposés un peu partout dans le monde, en France, aux Etats-Unis, en Allemagne, en Suisse et au Maroc. Plusieurs fois honoré, en 2004, à La Rochelle, il reçoit le premier prix sur 260 exposants et aura une sémillante discussion avec Alain Juppé alors en visite à Oran qui fut émerveillé par ses toiles. «Ma première toile, je l'ai dessinée quand j'avais huit ans et c'était le portrait de mon père et à sa mort, soit plusieurs décennies plus tard, je l'ai retrouvée cachée dans ses affaires, c'est ma plus belle oeuvre».
Hadj Abdellah Benmansour ne vit pas uniquement de son métier comme la plupart des artistes-peintres algériens, il fait du graphisme, de la taille de pierre et conçoit à la main les registres réglementaires qu'on utilise dans les administrations. Cela lui permet de vivre. Un homme pieux et bon père de famille, puisque ses enfants sont des sommités dans leurs spécialités: une fille docteur en mathématiques, dirigeant un institut de recherche en France, une autre polytechnicienne dernièrement en détachement à Bakou, Azerbaïdjan, un autre versé dans l'énergie solaire avec comme lieu de travail Mexico et une autre spécialiste en médecine.
Inépuisable mais pas du tout pédant, Hadj Abdellah Benmansour est un homme de grande culture. Une culture enracinée dans le terroir, la sagesse et l'humour tout en finesse. Un jour alors que le professeur de français demande à ses élèves d'écrire un poème, Benmansour écrit une poésie en ajoutant en dernier un quatrain de Victor Hugo. Le professeur lors de la remise des copies et après avoir lu le poème de Benmansour dira aux élèves: «Je ne savais pas que Victor Hugo imitait Benmansour». C'est toute la saveur d'une discussion menée à bâtons rompus avec un homme pudique et très distant avec les lauriers et les éclats éphémères.


T Lakhal
Le Quotidien d'Oran : 05 - 08 - 2009

Comment les hommes d’Al Qaida sont arrivés au pouvoir en Libye

Comment les hommes d’Al Qaida sont arrivés au pouvoir en Libye

Le Réseau Voltaire a reçu de nombreux courriers de lecteurs comportant des questions sur Al-Qaida en Libye. Afin de leur répondre, Thierry Meyssan a rassemblé les principaux éléments connus de ce dossier. Ces faits confirment son analyse, développée depuis le 11-Septembre, selon laquelle Al-Qaida est un milieu de mercenaires utilisé par les États-Unis pour combattre en Afghanistan, en Bosnie-Herzégovine, en Tchétchénie, au Kosovo, en Irak, et maintenant en Libye, en Syrie et au Yémen.
Dans les années 80, la CIA incite Awatha al-Zuwawi à créer une officine en Libye pour recruter des mercenaires et les envoyer au jihad en Afghanistan contre les Soviétiques. À partir de 1986 les recrues libyennes sont formées au camp de Salman al-Farisi (Pakistan), sous l’autorité du milliardaire anti-communiste Oussama Ben Laden.
Lorsque Ben Laden se déplace au Soudan, les jihadistes libyens l’y suivent. Ils y sont regroupés dans leur propre compound. À partir de 1994, Oussama Ben Laden dépêche des jihadistes libyens dans leur pays pour tuer Mouammar Kadhafi et renverser la Jamahiriya populaire et socialiste.
Le 18 octobre 1995, le groupe se structure sous la dénomination Groupe islamique combattant en Libye (GICL). Durant les trois années qui suivent, le GICL tente par quatre fois d’assassiner Mouammar Kadhafi et d’instaurer une guérilla dans les montagnes du Sud. À la suite de ces opérations, l’armée libyenne —sous le commandement du général Abdel Fattah Younés— mène une campagne d’éradication de la guérilla, et la Justice libyenne lance un mandat d’arrêt contre Oussama Ben Laden, diffusé à partir de 1998 par Interpol.
Selon l’agent du contrespionnage britannique David Shayler, le dévelopment du GICL et la première tentative d’assassinat de Mouammar Kadhafi par Al-Qaida sont financés à hauteur de 100 000 livres par le MI6 britannique [1].
À l’époque, la Libye est le seul État au monde à rechercher Oussama Ben Laden, lequel dispose encore officiellement de soutiens politiques aux États-Unis bien qu’il se soit opposé à l’opération « Tempête du désert ».
Sous la pression de Tripoli, Hassan el-Tourabi expulse les jihadistes libyens du Soudan. Ils déménagent leurs infrastructures en Afghanistan où ils installent le camp de Shaheed Shaykh Abu Yahya (juste au nord de Kaboul). Cette installation fonctionne jusqu’à l’été 2001, lorsque les négociations de Berlin entre les États-Unis et les Talibans à propos du pipe-line transafghan échouent. À ce moment-là, le mollah Omar, qui se prépare à l’invasion anglo-saxonne, exige que le camp passe sous son contrôle direct.
Le 6 octobre 2001 le GICL est inscrit sur la liste établie par le Comité d’application de la résolution 1267 du Conseil de sécurité des Nations Unies. Il y figure toujours. Le 8 décembre 2004, le GICL est inscrit sur la liste des organisations terroristes établie par le département d’État des États-Unis. Il y figure toujours. Le 10 octobre 2005, le ministère britannique de l’Intérieur interdit le GICL sur son territoire. Cette mesure est toujours valide. Le 7 février 2006, le Comité des Nations Unies prend des sanctions à l’égard de 5 membres du GICL et de 4 sociétés qui leurs sont liées, qui continuent impunément à opérer sur le territoire du Royaume-Uni sous protection du MI6.
Durant la « Guerre contre la terreur », la mouvance jihadiste s’organise. L’expression « Al-Qaida », qui désignait au départ une vaste base de données dans laquelle Oussama Ben Laden choisissait les mercenaires dont il avait besoin pour des missions ponctuelles, devient progressivement un groupuscule. Sa taille diminue au fur et à mesure de sa structuration.
Le 6 mars 2004, le nouveau chef du GICL, Abdelhakim Belhadj, qui s’est battu en Afghanistan aux côtés d’Oussama Ben Laden [2] et en Irak, est arrêté en Malaisie, puis transféré dans une prison secrète de la CIA en Thaïlande où il est soumis au sérum de vérité et torturé. À la suite d’un accord entre les États-Unis et la Libye, il est renvoyé en Libye où il est torturé, mais par des agents britanniques cette fois, à la prison d’Abou Salim.
Le 26 juin 2005, les services secrets occidentaux organisent à Londres une rencontre d’opposants libyens. Ils constituent la « Conférence nationale de l’opposition libyenne » en unissant trois factions islamiques : les Frères musulmans, la confrérie des Sénoussi, et le GICL. Leur manifeste fixe trois objectifs :
  • renverser Mouammar Kadhafi ;
  • exercer le pouvoir pour un an (sous le nom de « Conseil national de transition ») ;
  • rétablir la monarchie constitutionnelle dans sa forme de 1951 et faire de l’islam la religion d’État.
En juillet 2005, Abu al-Laith al-Liby parvient contre toute vraisemblance à s’échapper de la prison de haute sécurité de Bagram (Afghanistan) et devient l’un des chefs d’Al-Qaida. Il appelle les jihadistes du GICL qui ne l’ont pas encore fait à rejoindre Al-Qaida en Irak. Les Libyens deviennent majoritaires parmi les kamikazes d’Al-Qaida en Irak [3]. En février 2007, al-Liby conduit une attaque spectaculaire contre la base de Bagram alors que le vice-président Dick Cheney s’apprête à la visiter. En novembre 2007, Ayman al-Zawahiri et Abu al-Laith al-Liby annoncent la fusion du GICL avec Al-Qaida.
Abu al-Laith al-Liby devient l’adjoint d’Ayman al-Zawahiri, et à ce titre le numéro 2 d’Al-Qaida puisque l’on est sans nouvelles d’Oussama Ben Laden. Il est tué par un drone de la CIA au Waziristan, fin janvier 2008.
Durant la période 2008-2010, Saif el-Islam Kadhafi négocie une trêve entre la Jamahiriya et le GICL. Celui-ci publie un long document, Les Etudes correctrices, dans lequel il admet avoir commis une erreur en appelant au jihad contre des coreligionnaires dans un pays musulman. En trois vagues successives, tous les membres d’Al-Qaida sont amnistiés et libérés à la seule condition qu’ils renoncent par écrit à la violence. Sur 1 800 jihadistes, plus d’une centaine refuse cet accord et préfère rester en prison.
Dès sa libération, Abdelhakim Belhadj quitte la Libye et s’installe au Qatar.
Début 2011, le prince Bandar Bin Sultan entreprend une série de voyages pour relancer Al-Qaida en élargissant son recrutement, jusqu’ici presque exclusivement arabe, aux musulmans d’Asie centrale et du Sud-Est. Des bureaux de recrutement sont ouverts jusqu’en Malaisie [4]. Le meilleur résultat est obtenu à Mazar-i-Sharif, où plus de 1 500 Afghans s’engagent pour le jihad en Libye, en Syrie et au Yémen [5]. En quelques semaines, Al-Qaida, qui n’était plus qu’un groupuscule moribond, peut aligner plus de 10 000 hommes. Ce recrutement est d’autant plus facile que les jihadistes sont les mercenaires les moins chers du marché.
Le 17 février 2011, la « Conférence nationale de l’opposition libyenne » organise la « journée de la colère » à Benghazi, qui marque le début de la guerre.
Le 23 février, l’imam Abdelkarim Al-Hasadi proclame la création d’un Émirat islamique à Derna, la ville la plus intégriste de Libye dont sont originaires la majorité des jihadistes devenus kamikazes d’Al-Qaida en Irak. Al-Hasadi est un membre du GICL de longue date qui a été torturé par les États-Unis à Guantanamo [6]. La burqa devient obligatoire et les châtiments corporels sont rétablis. L’émir Al-Hasidi organise sa propre armée, qui débute avec quelques dizaines de jihadistes et en regroupe bientôt plus d’un millier.
Le général Carter Ham, commandant de l’Africom, chargé de coordonner l’opération alliée en Libye, exprime ses interrogations quant à la présence parmi les rebelles qu’on lui demande de défendre des jihadistes d’Al-Qaida qui ont tué des GI’s en Afghanistan et en Irak. Il est relevé de sa mission qui est transmise à l’OTAN.
Un peu partout en Cyrénaïque « libérée », les hommes d’Al-Qaida sèment la terreur, pratiquant massacres et tortures. Ils se font une spécialité d’égorger les kadhafistes et de leur arracher un œil, et de couper les seins des femmes impudiques. L’avocat de la Jamahiriya, Me Marcel Ceccaldi, accuse l’OTAN de « complicité de crimes de guerre ».
Le 1er mai 2011, Barack Obama annonce qu’à Abbottabad (Pakistan), le commando 6 des Navy Seals a éliminé Oussama Ben Laden dont on était sans nouvelles crédibles depuis presque 10 ans. Cette annonce permet de clore le dossier Al-Qaida et de relooker les jihadistes pour en refaire des alliés des États-Unis comme au bon vieux temps des guerres d’Afghanistan, de Bosnie-Herzégovine, de Tchétchénie et du Kosovo [7]. Le 6 août, tous les membres du commando 6 des Navy Seals meurent dans la chute de leur hélicoptère.
Abdelhakim Belhadj revient dans son pays dans un avion militaire qatariote au début de l’intervention de l’OTAN. Il prend le commandement des hommes d’Al-Qaida dans les montagnes du Djebel Néfoussa. Selon le fils du général Abdel Fattah Younés, c’est lui qui commandite le 28 juillet 2011 l’assassinat de son vieil ennemi qui était devenu le chef militaire du Conseil national de transition. Après la chute de Tripoli, Abdelhakim Belhadj ouvre les portes de la prison d’Abou Salim et libère les derniers jihadistes d’Al-Qaida qui y étaient détenus. Il est nommé gouverneur militaire de Tripoli. Il exige des excuses de la CIA et du MI6 pour le traitement qu’ils lui ont fait subir par le passé [8]. Le Conseil national de transition lui confie la charge de former l’armée de la Libye nouvelle.
[1] « David Shayler : “J’ai quitté les services secrets britanniques lorsque le MI6 a décidé de financer des associés d’Oussama Ben Laden“ », Réseau Voltaire, 18 novembre 2005.
[2] « Libya’s Powerful Islamist Leader », par Babak Dehghanpisheh, The Daily Beast, 2 septembre 2011.
[3] « Ennemis de l’OTAN en Irak et en Afghanistan, alliés en Libye », par Webster G. Tarpley, Réseau Voltaire, 21 mai 2011.
[4] « La Contre-révolution au Proche-Orient », par Thierry Meyssan, Réseau Voltaire, 11 mai 2011.
[5] « CIA recruits 1,500 from Mazar-e-Sharif to fight in Libya », par Azhar Masood, The Nation (Pakistan), 31 août 2011.
[6] « Noi ribelli, islamici e tolleranti », reportage de Roberto Bongiorni, Il Sole 24 Ore, 22 mars 2011.
[7] « Réflexions sur l’annonce officielle de la mort d’Oussama Ben Laden », par Thierry Meyssan, Réseau Voltaire, 4 mai 2011.
[8] « Libyan commander demands apology over MI6 and CIA plot », par Martin Chulov, Nick Hopkins et Richard Norton-Taylor, The Guardian, 4 septembre 2011.

10 sept. 2011

double nationnalité Pour l'Algérie

a quoi sert les binationaux pour l'Algérie ? Prenons l'exemple d'un Algérien qui a émigré pour la Canada pour bosser il y reste pendant 10 ans là-bas sans mettre le pied ici au cours de son séjours au canada il est sollicité comme la loi l'indique a voter a participer a la vie politique et économique de l'Algérie. Voila tout ce qu'il va donner a l'Algérie sans oublier les sommes d'argents qu'il va envoyer de temps en temps par western union pour ses parents. S’il revient rendre visite pour sa famille des occasions qui s'offrent pour beaucoup d'entre eux c'est qu'ils vont rester pour à tout casser deux ou trois mois dans le bled. Ils vont dépenser grosso modo une bonne somme d'argents semer dans d'autres jeunes l'envie d'émigrer eux aussi et ainsi de suite.
Donc a chaque fois qu'ils reviennent au bled ce qu’ils vont faire c'est d'inciter plus de gens a quitter le bled.
C’est un inconvenant pour ce pays qui peine à trouver des mains pour le pousser à avancer.
Ces jeunes qui se déclenche en eux l'envie de partir perdent toute initiative a entreprendre un projet d'avenir en Algérie hélas.

Selon les statistiques du vote une faible minorité participera aux différents scrutins; sauf ceux qui sont né en Algérie.
Depuis l'indépendance beaucoup d'étudiants envoyés par l'Algérie pour étudier dans les universités américaines et européennes ne sont pas du tout revenus. Le pays comptais beaucoup sur eux pour son développement; ces étudiants étais tous des majeurs de promos donc c'étais les meilleurs que venais de perdre l’Algérie quelle qu'elle soit leurs motifs le pays a perdu du capital humain inestimable.
Aujourd’hui ils sont des docteurs, des professeurs, des cadres dans tous les domaines hélas travaillant pour d'autres pays et ils se sont avec le temps octroyé une deuxième nationalité. Que peut apporter la nationalité algérienne de ces cerveaux a l'Algérie; sauf un certain prestige comme de dire le médecin personnel de bush est un algérien; et alors!
A t'ils donné a l'Algérie un plus; j'en doute fort; sauf un petit peut. Toutes ces études tout ses travaux sont bien la propriété de l'Algérie? non; je crois pas.
Un grand problème se pose pour l'Algérie avant de jeter la malama a ces Algériens en mal de vie a l'occidentale, nous somme tous humain et on a tous envie de vivre le progrès  dans le pays a notre façons. Pourquoi n'es t'il pas possible de rendre cela possible ici en Algérie ? d'ailleurs les pays dit du golf y sont arrivés plus ou moins.
Avant de se poser cette question il faut réfléchir globalement et poser des conditions à nous même.
Si nous; Algériens, nous voulons vraiment vivre et développer ce pays et ne pas prendre la fuite a la première occasion donnée.
Si nous somme prêt a nous sacrifier pour donner a nos générations avenir le confort qui nous a tant manqué.
Nous devons cesser d'être égoïstes et se sacrifier un peut pour le future de ce pays.
Nous devons commencer à rassembler les conditions de bien être  pour tous les Algérien et pour une tranche bien définie.
La on pourra imposer une mono-nationalité aux Algériens, et celui qui demande à être Algérien est le bienvenue, a condition de laisser tomber son ancienne nationalité (c'est une façon de pousser les demandeurs à entrer dans l'Algériantité comme vierge)
Et celui qui réside hors du pays et  voie obtenir une deuxième nationalité verra sa nationalisé gelé, jusqu’à qu'il laisse tomber sa nouvelle nationalité sinon au bout d'un certain nombre d'années jusqu’à à 20 ans il se verra retirer sa nationalité. (pour pousser l'Algérien a bien réfléchir avant de demander une seconde nationalité).
Car combien l'Algérie continuera à compter parmi elle des Algériens qui n’ont même pas toucher son sol? des Algériens qui ne participent même pas  au développement de leurs pays? 

On l'a vue en Iraq, on l'a vue en Libye, comment ils sont arrivés en masse pour faire la guerre contre les Iraquien et les libyens.
Si pour cela sert un émigré ou un étudiant exilé c'est a laisser réfléchir;
Des libyens en manque de liberté toute leurs vie et au moment ou ils apparentent a en finir avec un régime totalitaire, ils découvrent leurs liberté raflé par des gens qui ne vivais même pas en Libye, la même chose s'est passé en Iraq et en Afghanistan aussi karzai "un chef cuistots" devenu président malgré lui poussé par les américains. Avec ensuite de la fraude électorale en Iraq comme en Afghanistan on s'attend pas a du mieux pour émanciper une démocratisation dix ans après.
Méfiance méfiance. Il n'y a que nous qui pouvons construire notre pays, les exemples sont devant nous sauf un vrais Algérien pourra dire oui a la liberté.
Cette mondialisation si elle n'est pas bien digéré nous donnera de forte diarrhée a l’avenir

2 sept. 2011

flashmob du 16 septembre 2011

تلايمو و فترقو في لحظة  ارفعو علم الجزائر و قولو تحيا الجزائر 123 فيفا لالجيري - صورو اللقطة حطوها في يوتوب -  عاودوها في كل مدينة جزائرية  يوم 16 الجمعة من سبتمبر و برهنو بلي رانا قادرين على الوقوف كلمة واحدة - ما يهمش العدد يهم الديروها ما يهمش البلاصة يهم تكون في الجزائر
tous pour une flash mob sera la mieux en vue - tous avec un drapeau algérien se rassembler sur un stade d'un quartier et filmer une vidéo pour la mettre sur youtube c'est la l'idée génial
dans chaque ville d’Algérie dans un stade un rassemblement de jeunes tous avec un drapeau algérien et une personne filme avec un portable et voila mettre toutes les vidéo sur youtube le 16 septembre vendredi

1 sept. 2011

la leçon libyenne



Comment que les pays arabes vont devoir faire avec cette sous-traitance imposé au nom de la protection des civiles pour une paix bien réel en brandissant le cas de la cote d’ivoire et le cas de la Serbie pour dire que ce qui se passe est une opération de la protection des civiles avec une poursuites d’opération de frappes aériennes ainsi éviter le bourbier irakien et afghan et réduire les dépenses militaires pour mieux récolter les fruits de cette intervention surtout pétrolier
David Cameron l’a bien dit nous avons appris les leçons
Le président des usa l’a bien dit nos intérêt son précieux avant les intérêts des libyens
Les arabes comme la Jordanie et la quater et la Jordanie ont encore une fois prouvé qu’ils ont toujours soutenu les interventions occidentales sous couvert de l’Otan. Ils sont contre tout ce qui est nationaliste et indépendantiste.
Cette lutte n’est pas terminée tant que continuera les interventions pour diriger les peuples tant qu’il y a des ingérences pour essayer de masquer les interventions sous couvert de protection humanitaire pour rendre la liberté aux peuples
Hier dans les siècles derniers étai les interventions pour civiliser les peuples aujourd’hui c’est l’intervention pour protection des civiles,
Il y'a un réel problème dans les systèmes du tiers monde dans les systèmes de gouvernance qui deviens a la longues stérile et improductif surtout lorsqu’on assiste a une très forte intelligence pour faire échouer les essais de créer des systèmes de gouvernement  indépendant difficile d’éviter un pouvoir centralisé.
Nous somme passé en Libye d’un pouvoir « dictatorial » à une nouvelle forme de dépendance nouveau look – pas de présence militaire comme en Irak mai une surveillance a travers l’armée aérienne et le renseignement.
La faillite de la diaspora intellectuelle des pays des printemps arabes  a démontré son incapacité à proposer et à convaincre les pouvoirs arabes en place à changer d’orientation que se soit pacifiquement ou par la lutte déclarative jusqu'à la lutte armée indépendamment d’une quel conque aide qu’elle soit militaire ou autre.
 Diverses révolutions a travers le monde dans les années 50 comme la révolution cubaine ; la révolution vietnamienne ou algérienne  n’on pas étai accompagné comme ce fut pendant celle dite révolution libyenne mais au contraire elle a étai combattu sous couvert de la guerre froide et laissé telle qu’elle âpres sa fin force est de constater que ces trois peuples combattais bien sur les nations dite plus forte du monde la France et les usa et la grande Bretagne.
On assiste en ce troisième millénaire un établissement plus ferme du nouvel ordre mondial
 « Nous nous trouvons aujourd’hui à un moment exceptionnel et extraordinaire. La crise dans le golfe Persique, malgré sa gravité, offre une occasion rare pour s’orienter vers une période historique de coopération. De cette période difficile, notre cinquième objectif, un nouvel ordre mondial, peut voir le jour : une nouvelle ère, moins menacée par la terreur, plus forte dans la recherche de la justice et plus sûre dans la quête de la paix. » Discours du président américain George H. W. Bush au Congrès le 11 septembre 1990
Les attentats du 11 septembre 2001 ont poussé les états unis à accélérer l’instauration de ce nouvel ordre mondial qui se développe dans le remodelage du monde entier par la doctrine de « remodelage du Grand Moyen-Orient » proposé par les USA en 2003 ; ou  Union pour la Méditerranée
Officiellement dénommée « Processus de Barcelone «  par la France en 2008 ; économiquement l’organisation mondial du commerce impose plus de mondialisation et lie tous les pays de la planète sous la gouvernance du conseil de sécurité un conseil qui depuis 1945 est clairement annoncé comme quoi aucun état ne peut s’opposer aux décisions du conseil de sécurité qui de 1945 date de la création de NU jusqu'à 2011 est devenu un véritable outil de pression pour faire passer et imposer des résolutions sous couvert du droit de véto.
Combien va durer ce nouvel ordre mondial pour préserver la paix dans le monde afin de mieux favoriser les économies des pays membres permanent de conseil de sécurité  et avec eux les pays amis personne ne pourra le prévoir.
Ce qui est sure quant une machine de guerre militaire, technologique, économique ou médiatique sans rivale se retrouve dans un seule pôle cela prédit beaucoup de bavures sans aucune possibilité de se préserver.
Les pays faibles non de solution que de suivre sous risque d’être engloutit tres durement nous assistons a une mondialisation sauvage qui engloutit tout sans aucune possibilité de proposer des solutions de remplacement.
On se rappelle quant la France est resté plus de 15 ans vouloir imposer son minitel alors qu’il fut juste 3 ans pour faire exploser la bulle internet.  Or un pays comme la France a bien réagit en suivant le développement pour au lieu de le combattre se l’accaparer ; la réactivité de la France a bien étai orchestré pour mieux être dans les pôles positions.
Saurons nous préserver notre identité notre indépendance au sein de ce nouvel ordre mondial sans résister sans refuser. Pouvons-nous faire comme ce fut en France ou les responsables français on bien étai capable de laisser tomber leur minitel pour embarquer dans le bateau TIC et ceci n’est qu’un exemple.
Cet exemple pourrai ‘il pousser notre peuple a réagir aussi vite ? le constat est miteux  malgré qu’il ya toujours espoir ; avant qu’il ne soit trop tard et qu’on soit de nouveau a risque d’être rattrapé comme ce fut en 1830 ; nous risquons  de perdre ce qu’on  1,5 millions  de martyrs  on réaliser.